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lundi 24 août 2009

Le Festival International de la Mode Africaine « FIMA 2009» ouvrira ses portes du 25 octobre au 1er novembre 2009 à Niamey au Niger.

Festival International de la Mode Africaine 2009Le Festival International de la Mode Africaine
est né en 1998, dans l'imagination du créateur de mode Alphadi dans le désert de Tiguidit au Niger. Ce festival de mode africaine a pour but de faire se rencontrer les cinq continents en terre africaine et favoriser la construction des passerelles pour permettre l'expression des talents en général et en particulier africains. D'où la devise du festival « paix, culture et développement ». C'est d'ailleurs pourquoi, le FIMA a progressivement contribué à rendre plus visible les valeurs des créateurs africains et pose la problématique de la nécessité de créer une industrie africaine à grande échelle. Car les créateurs ont longtemps joué un second rôle au plan International.

L'édition 2009 aura lieu du 25 octobre au 1er novembre 2009 à 15 km de Niamey, sur les rives du fleuve Niger, dans un endroit connu de tous les Niaméens et appelé "Pilule". Comme pour les précédentes éditions, les festivités sont dispersées sur différents sites : le Palais des Sports pour l'ouverture officielle ; le Stade Général Seyni Kountché pour le Grand Concert ; le Centre Culturel Franco-Nigérien Jean Rouch de Niamey pour la soirée des jeunes stylistes, le Centre Culturel Oumarou Ganda pour la soirée "Rencontre des Cultures" et le Palais des Congrès pour le Salon de la Haute Couture et du Prêt à porter Africains.

Cette septième édition de la "FIMA" mettra l'accent sur le bilan de ces années de travail et sera marquée par la concrétisation de grands projets comme l'École Supérieure de la Mode et des Arts, dont la première pierre sera posée pendant le FIMA, ou le premier Premier Salon de la haute couture et du prêt-à-porter africains.

Pour célébrer le 10e anniversaire du FIMA, un magazine spécial, comportant un reportage inédit, sera édité et servira de guide-programme aux festivaliers.

"Métissage culturel" : c'est le thème retenu pour l'édition de cette année qui mettra à l'honneur le dialogue des cultures à l'occasion de la Grande nuit de la "Rencontre des Cultures", au cours de laquelle produits artistiques et culturels seront présentés par des artistes traditionnels, tradi-modernes et modernes du Niger et d'ailleurs.

En effet, le métissage culturel, imposé par l'évolution naturelle du monde et des générations, mérite d'être encouragé et soutenu par tous les acteurs et organisations ayant pour but la promotion de la culture.

De nos jours, la plupart des inspirations artistiques révèle une "influence extérieure" dans leurs fonds et dans leurs formes ; d'Alger à Johannesburg et de Brasilia à Tokyo, le souci de donner un caractère universel à l'art se manifeste dans toutes les nouvelles créations. Aussi est-il important pour le FIMA, en tant qu'organisation culturelle, de s'impliquer dans la promotion des valeurs universelles de l'Art qui sont vecteurs de paix et de développement, deux concepts chers au FIMA, dont la devise est "Paix-Culture et Développement".

Une culture universelle intégrant la diversité des valeurs et des talents constitue sans nul doute, un vecteur de paix et d'unité entre les peuples du monde.


Voici le programme :

Dimanche 25 et lundi 26 octobre Ouverture du Premier Salon de la haute couture et du prêt-à-porter africains.

Mardi 27 octobre Cérémonie d'ouverture du FIMA.
Défilé des créateurs nigériens.

Mercredi 28 octobre Excursion-visite à la Tapoa, site touristique (accès en priorité aux journalistes).

Jeudi 29 octobre Grand Concert

Vendredi 30 octobre Concours "L'Afrique est à la Mode".
Concours "Top Models".

Samedi 31 octobre Grande Nuit du FIMA.
Clôture du festival : défilé des créateurs de mode des cinq continent.


Sources/DP_FIMA 2009.

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mardi 14 juillet 2009

Alger, capitale de la Culture Africaine du 5 au 20 juillet 2009 avec le Coup d’envoi du Festival Panafraicain (Panaf)

Festival Panafraicain 2009 à AlgerPlus de 8.000 artistes et intellectuels africains, américains et brésiliens se retrouvent ce week-end à Alger pour le deuxième festival culturel panafricain (Panaf), gigantesque événement célébrant à nouveau - quarante plus tard - l'Afrique en musique, littérature et arts. Le ministre de la Communication et de la Culture du Togo, Oulegoh Keyewa a finalement renoncé à se rendre à Alger.

Il sera représenté par son directeur de la Promotion des arts et de la culture, Denakpo Kokou Koami.

L'Algérie, chargée par l'Union africaine (UA) d'organiser ce festival jusqu'au 20 juillet, a reçu confirmation que 51 des 53 pays membres de l'UA seront présents, a déclaré, Zouaoui Benhamadi, du comité exécutif d'organisation.

Plus de 8.000 représentants de ces pays africains, des Etats-Unis et du Brésil - les deux invités du Panaf - et au moins 20.000 artistes locaux, feront la fête à Alger et d'autres villes du pays, selon lui.

"Le Panaf est le plus grand rassemblement au monde d'artistes et d'intellectuels en même temps et sur le même lieu et qui englobe toutes les facettes de la culture de l'homme", estime l'organisateur.

Des acteurs comme Isabelle Adjani, Française de père algérien, et des grands noms de la chanson africaine dont les Algériens Cheb Khaled et Ouarda El Djazaïria, et le Sénégalais Youssou Ndour prendront part au festival.

L'UA veut, avec ce festival placé sous le thème de "la renaissance de la culture africaine", marquer "les esprits et les imaginaires (...) pour montrer et dire au monde que l'Afrique est de retour", note la ministre algérienne de la Culture, Khalida Toumi.

"Nous attendons de ce rassemblement l'éclosion de nouveaux talents dans la musique, les arts et les autres activités programmées. Nous attendons également une sorte de radioscopie de l'état général de la culture africaine", selon elle.

Littérature, avec plus de 200 titres de grands auteurs africains, bande dessinée, arts visuels, musique, chorégraphie, danse, théâtre, cinéma et patrimoine, seront au rendez-vous.

Des conférences notamment sur la colonisation et le combat pour l'indépendance, des colloques sur la littérature africaine sont également au programme du festival.

"Le Panaf ce n'est pas seulement de la musique. Nous allons faire fête, mais aussi réfléchir sur l'avenir de notre continent et faire un état des lieux de la culture en Afrique", a dit M. Benhamadi.

Le premier festival panafricain de 1969 était placée sous le signe de la décolonisation -- sept ans après l'indépendance de l'Algérie. De nombreux pays africains (Namibie, Angola, Guinée Bissau), étaient encore colonisés et l'Afrique du Sud était dominée par le régime de l'apartheid.

A côté de grands artistes comme la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba, les mouvements de libération et le mouvement anti-apartheid étaient notamment représentés.

Le 2e Panaf commence officiellement dimanche, fête de l'indépendance de l'Algérie, à la Coupole du stade du 5 juillet à Alger, avec un mégaconcert conçu par le chorégraphe algérien Kamel Ouali.

Mais dès samedi une parade populaire avec des groupes folkloriques va sillonner les rues de la capitale.

Des porte-chars rehaussés de maquettes symbolisant chaque pays africain, plus Brésil et Etats-Unis, défileront de Tafourah (centre-ville) jusqu'au quartier populaire de Bab El-Oued.

Pour l'hébergement, une cité des artistes de 1.250 lits a été réalisée à Zeralda (Ouest d'Alger) et de nombreux hôtels de la capitale sont réquisitionnés, a ajouté M. Benhamadi.

Les festivités sont prévues dans des salles et en plein air à Alger, Boumerdes, Blida, Tipaza et d'autres villes villes de l'Est et de l'Ouest du pays, où tous les spectacles seront gratuits et accessibles.

Quelque 22.000 policiers seront mobilisés pour éviter toute tentative d'attaques terroristes, selon le site du festival.


Sources : republicoftogo.com
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